Elle s'appelle L.
L'extrait n'est pas très bon, mais je vous invite à aller l'écouter sur myspace...
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Départ le lundi matin, pas trop tôt, parce que quand même, on est en vacances.
Cheminement doux et étonné, devant les beaux paysages de février.
Il faut trois heures environ pour arriver à destination. On rencontre une pizzeria sur le bord de la route, en sortant de l'autoroute, avant Grignan. Le paysage est déjà un
dépaysement : vigne, soleil blanc sur les maisons en pierres claires...Il fait chaud et beau ! Nous débarquons à Nyons, dans le début de l'après-midi : nous découvrons la ville, nous découvrons
l'hôtel. Une autre maison...
C'est la chambre « Les Amis » … Nous avons fait connaissance avec Jean, le propriétaire et de la belle labrador chocolat, Danette. Annie n'était pas encore là, mais nous avons fait connaissance au petit déjeuner avec elle : une femme très dynamique et au goût très sûr !
Nous avons passé une très nuit douce, après avoir dégusté un beau repas, dans un décor enchanteur.
Le lendemain, nous sommes allées à la découverte de Nyons : shopping le matin, ballades et spécialités locale l'après-midi : les soldes
n'étaient même pas terminés ! Et nous sommes désormais incollables sur l'olive, la lavande, les scoutins, l'architecture romane ! Nous nous sommes donc renseignées sur les AOC des olives de
Nyons, et nous nous sommes ravitaillées en souvenirs et cadeau dans les boutiques de ce village pittoresque.
La soirée a débuté dans un bar sympa qu'on nous avait conseillé, et s'est prolongée par une belle assiette de pates dans le restaurant attenant.
Mercredi, Grignan : sur les trace de la fille de Mme de Sévigné. Le matin, nous avons appris tout ce que nous ignorions au musée
du livre : un moment magique, avec le typographe-éditeur barbu et de gauche, qui sait communiquer sa passion avec un humour formidable. Le château nous a ouvert ses secrets, l’après-midi : après
les discours révolutionnaire du matin, le faste, la richesse, les dépenses jusqu'à la faillite d'une famille noble d'un autre siècle qui ressemblait assez au nôtre tellement "bling-bling" !
Le soir, de retour à l'hôtel, nous avons dégusté un repas tout truffes confectionné par Jean. Une découverte de choix pour nos papilles ébahies !
Le lendemain matin, nous avons déjà refait nos valises, mais nous étions reposées et ravies. Avant de partir nous avons quand même profité du très renommé marché de Nyons pour
flâner encore et pour repartir toute chargées d’odeurs et d’images colorées…
Et puis nous avons rencontré un jeune homme charmant, que nous ne connaissions que par pixels interposé : Stéphane. Il n'était pas avec son
âne, mais nous avons passé deux bonnes heures à parler de tout : politique, journalisme, éducation, terroir ! Un bonheur et une vraie rencontre !
Le jeudi soir nous étions en Savoie pour raconter tout ça à nos parents, avant de repartir pour le vendredi à Montbéliard !
CC
On est dans un hôtel un peu cher, mais tellement chic...Ce n'est que pour quelques jours, finalement !
Alors, notre chambre est décorée avec soin : le charme discret de la Provence règne en maître, ici. Les repas sont soignés, le petit déjeuner copieux et plein de produits raffinés et le jardin à
la grâce des patios secrets des maisons bourgeoises.
On ajoute à cela, les ballades dans le soleil, les cafés en terrasse (un vrai luxe, au mois de février !) les visites touristiques sans enfants qui hurlent et avec un contact détendu et souriant
avec les gens du cru !
On s'habitue très vite aux vacances !
CC
Le soir était tombé quand je rentrais enfin après une longue journée de cours…mais en général, Amandine, qui travaillait tant n’était pas encore rentrée. Elle avait en général des
réunions, le mardi soir, qui la retenait au bureau après 19h00.
En général, j’en profitais pour me mettre à l’aise, prendre ma douche, et me mettre en nuisette, puis je préparais un bon repas et je dressais un jolie table…Ceux qui travaillent
beaucoup ont le droit à ces petits avantages…
Ce soir là, donc, comme d’habitude, je rentrai dans l’appartement, j’allai directement dans la salle de bains, je me déshabillai et pris un bain parfumé, pour sentir bon quand mon
amour reviendrait…
Puis je me rendis compte que je n’avais pas pris ma nuisette, qu’elle était sur mon lit dans ma chambre…Je sors donc de la salle de bain toute nue, et un peu mouillée, je me dirige
dans la chambre, en fredonnant…en entrant, je me dis que la chambre est tout emplie du parfum d’Amandine. Cette odeur là me rend folle, c’est plus fort que moi. Il fait sombre dans la pièce, une
pénombre légère, très agréable, je n’allume pas la lumière pour ne pas briser ce charme, pour ne pas rompre avec la douceur qui m’envahit soudain, avec cette envie d’elle qui me saisit si
souvent…je n’ai soudain qu’une désir…me coucher dans le grand lit, ce lit encore plein de l’odeur de son corps, me coucher et me caresser…
Je soulève alors la couette et là, comme une surprise, comme un cadeau, comme une éclaircie au milieu d’un jour gris, Amandine, allongée sur le ventre, nue et endormie, belle comme une douce nuit d’automne, comme la réalisation d’un vœu secret…
Je me couche alors tout contre elle, et ma fraîcheur disparut soudain contre la tiédeur de son corps…elle continue de dormir…peut-être va t-elle m’en vouloir de la réveiller
ainsi…mais tant pis, mon désir est bien trop intense…et puis je ne suis pas bien sûr qu’elle dorme, dans le fond…je me dis qu’elle m’attendait peut-être, qu’elle aussi avait pris un bain, elle
sentait si bon…
Je ne résistai donc pas à mon envie de me couché sur elle, de coller mon sexe déjà trempé sur ses fesses que j’aime tant…c’est alors que je la sentis à peine frémir : elle
faisait toujours semblant de dormir, maintenant j’en avais la certitude…
Tout contre son corps, je commençai à tanguer, doucement, tout en la caressant, tout en respirant l’odeur suave de sa peau…j’embrassai sa nuque, de façon plutôt sage…elle ne
bougeait pas plus qu’une image, je ne savais pas comment elle parvenait à se contrôle. Mes baisers se firent plus sensuels : ma langue cherchait les recoins plus sensibles de son corps, je
parcourais son dos de mes mains brûlantes, en glissant de plus en plus vers ces fesses que j’aimais tant…
Je les aime parce qu’elles ont une forme douce ronde et lourdes parce qu’elles ont un esthétisme fou, une régularité, elles sont si lisses, si douces, si excitantes et si
érotiques, que j’ai envie de les voir se serrer, s’ouvrir, de les voir vivre et éprouver du plaisir…
Mon sexe sur sa cuisse, les mains s’insinuant dans la chaleur humide de ce cul splendide, autant dire que je n’en pouvais plus. Et visiblement, Amandine non plus. Elle écarta
soudain les jambes…
La suite fut un moment de plaisir intense et les mots ne suffiraient pas à dire l’émotion et la fulgurance de notre passion. Mais croyez-moi, le meilleur fut la lente montée des marches !

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